Swinging London

Publié le par cecinestpasunblogsurmavieaucanada

Quel bonheur de marcher sur un quai de gare un dimanche matin ensoleillé, avec dans une main un café (et oui, ça y est je suis une grande, je bois du café! Je n'aime pas encore mais j'en bois sans faire la grimace!) et dans l'autre un pain au chocolat!

Quel bonheur de finir sa nuit, trop courte et un peu embrumée d'alcool, bercée par le doux roulis d'un train qui part vers l'étranger!

Quel bonheur d'arriver dans une ville où l'heure qu'on a déjà vécu n'est pas encore écoulée!

Quel bonheur d'arriver à St Pancras Station et de se dire que pour les trois prochains jours Londres et l'impossible soleil britannique sont à nous, prêts à être découverts et dégustés!

 

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Ah Londres, vagues souvenirs de collégienne, de longs voyages en bus assourdis par le brouhaha d'ados survoltés par l'idée d'être sans leurs parents pendant une semaine; de la traversée de la Manche en ferry dans une dominante constante de gris entre ciel, mer et falaises anglaises; de la visite de Westminter et la splendeur de ses vitraux; d'une interrogation constante en parcourant la maison de Sherlock Holmes: "mais il n'a pas existé, alors pourquoi il a une maison?!!"; d'un hamburger mangé chez Burger King et des commentaires de gastronomes de mes condisciples "ils sont vachement meilleurs qu'à Mc Do. Pourquoi on en a pas en France?!".

 

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Il n'y a rien de comparable, entre voyager par ses propres moyens en étant maître de ses choix de visites, et être traînée dans un voyage organisé, où l'heure des levers, des repas et des pauses pipi a déjà été fixées à l'avance. Mais quand en plus, le voyage organisé l'est par vos prof' et que vous vous trimballez la stupidité de vos 14 ans dans le sac à dos et la lourdeur de pachyderme d'un groupe de 45 personnes, le voyage devient juste un défouloir duquel on ne retire rien à part une longue liste de blagues plus ou moins drôles, de répliques de films, d'échanges de salive entre ados boutonneux et d'éclat de rire "pouffiques"!

Donc, je considérai ne pas être venue à Londres, la page était blanche... Elle n'est aujourd'hui qu'un peu plus écrite, ces trois jours ne furent qu'un speed-dating avec La City, une brève entrevue pour le dire en bon français,la promesse de rencontres futures.

 

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Une amie m'a demandé il y a peu, si j'imaginais dans mon esprit ce que je voulais comme photo avant de me rendre sur les lieux  ou si c'était de la pure improvisation sur place. Je crois que c'est un peu des deux, il y a des endroits qui hantent l'imaginaire collectif même si on n'y a jamais mis les pieds. Il était évident qu'en allant à Londres, j'allais jouer avec les symboles emblématiques de la ville, à savoir les cabines téléphoniques, les bus à impérial et les taxis noirs. Il faut quand même que ça fasse Londres! Après, le reste est une question de hasard, de regard qui traîne, de regard qui cherche plus précisément, qui cherche les angles, les lignes, la géométrie des lieux, les différences de lumières, les contrastes et les reflets et puis de dizaines de kilomètres à pieds!!

 

 

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Nous avons eu la chance de découvrir Londres sous le soleil, fait rarissime dans l'histoire de la royauté anglaise, et il n'y a pas à dire cela facilite grandement les déplacements, augmente les envies et améliore les photographies. J'ai aimé que Londres ne soit finalement pas, tant que cela, une ville photogénique. Paris est une ville carte postale où tout a déjà été immortalisé, il est donc ardu de trouver de la nouveauté, un petit quelque chose qui réveille le regard. C'est faisable, mais ça demande plus de travail, je trouve. C'est sans doute aussi car je connais trop Paris, je n'arrive pas à la regarder avec le regard de la découverte que je pose sur d'autres villes.

Mais revenons à la perfide Albion, si on parle d'impression générale, de ressenti personnel, je dirai qu'elle est un mélange de componction aristocratique et de décandence punk. Londres la branchée est une ville ancienne très moderne, il est vrai que l'incendie qui la ravagea en 1666 a totalement fait disparaitre les bâtiments de l'époque médiévale, d'où cette impression de ville plus moderne, plus prompte à construire et à s'adapter, à changer.  C'est un endroit qui laisse sa place aux nouveautés architecturales, je suis historienne de formation et amoureuse des vieilles pierres, mais je ne conçois pas qu'on veuille préserver tout à tout prix, les villes-musées très peu pour moi. Les nouvelles générations doivent pouvoir laisser leurs empreintes, des signes visibles de leur passage dans la physionomie de leur ville. A Londres, on voit que chaque époque a été maîtresse des lieux, et on sent les Londoniens à l'aise avec leur ville. Et pourtant les loyers londoniens sont exorbitants, ils dépassent ceux de Paris et de loin!

 

Alors, allons prendre une petite bouffée d'air, un peu de décontraction made in England!

 

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 On ne s'attend pas à trouver des murs jaune, rose, vert et bleu à Londres, un petit coin de Murano, et des airs des puces de St Ouen en plus stylé à deux pas de Hyde Park, et pourtant si et ça s'appelle Portobello Road dans le quartier devenu si célèbre de Notting Hill. Zone hautement BO-Bo chic, mais c'est si délicieux de s'y ballader, d'imaginer voir Hugh Grant dans sa librairie ou de tacher de café Julia Roberts au coin de la rue.

 

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 Notting-Hil et ses dizaines de jardins privatifs, secrets, cachés des regards indiscrets. A Notting-Hill les immeubles ont été construits autour des jardins, et non le contraire. Cela me fait penser que j'ai vu le principe inverse à Boston, où dans une résidence du chicissime quartier de Chestnut Hill, les heureux propriétaires pouvaient jouir d'un accès au jardin qui se trouvait entre les deux immeubles mais cerné par deux rues et à la vue de tous! C'est là qu'on se rend compte que les Américains, même de Boston, restent des parvenus!! Comme nous ne connaissons personne à Notting Hill, seules les façades se sont offertes à nos regards.

 

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Qui dit air dit altitude. Peu nous chaut du vertige et des £19 d'entrée, nous prenons de la hauteur dans la grande roue du London Eye. Après mûres réflexions, je ne crois pas nécessaire de voir Londres d'en haut, son implantation architecturale est plutôt basse, rien de très impressionnant à voir, et elle n'est pas spécialement homogène (comme peut l'être Paris), mais toutefois le tour en bulle de verre repose les pieds et reste agréable! Mais £19 c'est du vol!! Imaginez le nombre de litres de bière perdus au soir venu!!

 

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Exemple parfait d'une photo qui aurait été très plate et assez banale sans l'envolée intempestive des goëlands, qui apporte de l'énergie et ce qui est indispensable en photo du mouvement. On peut imaginer dans sa tête tous les meilleurs cadrages du monde, souvent c'est la spontanéité de l'instant qui donnera une bonne photo... ou pas!

 

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Le Parlement ne se visite que l'été, quand il n'y a pas de séance et seulement sur rendez-vous. Par contre celui d'Ottawa, qui est inspiré de celui-ci se viste sans rendez-vous et parfois même en visite privée! La célébrissime tour de Big Ben, qui désigne la cloche et non pas l'horloge. Ce n'est pas aisé en fait de photographier un monument célébre, il faut essayer de trouver de l'originalité ou alors d'être complement dans le cliché en attendant qu'un bus passe!

 

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En parlant de bus, - que l'on n'a même pas pris, il faut déjà que je retourne à Londres quand je pense à tout ce que je n'ai pas fait: pas pris le bus, ni un black-cab, ni visité la Tour de Londres, ni passé sur le Tower Bridge (je l'ai dékjà fait il y a longtemps mais bon!), ni était voir une comédie musicale - ils sont neufs, ce ne sont plus les anciens bus à impérial, même s'ils ont conservé le même aspect. Mais ils en restent quelques-uns, des anciens, qui font faire des tours aux touristes!

 

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Un dicton irlandais prétend qu'une "Guiness avalée efface le mal de pieds". C'est une constance au voyage, le mal de pieds, rien à faire je ne peux pas prendre mon temps et flâner, je ne sais pas flâner dans une ville qui m'est inconnue, trop de choses à voir. On peut même considérer un voyage réussi aux nombres d'ampoules aux pieds! Et puis je crois que foncièrement j'aime ça, être épuisée par la découverte, et marcher reste encore le meilleur moyen de connaître une ville. Bon, le dicton irlandais n'est pas véridique, j'avoue, mais je pense qu'en demandant aux Irlandais, ils nous diraient qu'à part la cirrhose, la Guiness peut tout soigner! Au Royaume-Uni, on ne peut boire autre chose que de la bière, car leurs vins viennent de pays où j'ignorai qu'il y avait des ceps de vigne (ce n'est pas de l'élitisme franchouillard, on a goûté un vin australien, qui aurait fait un très bon vinaigre ou un dégraissant pour cheveux extraordinaire, mais en aucun cas un vin de table!) et qu'après les Belges ce sont eux qui font les meilleures bitter.

Rien ne vaut, la douce fraîcheur d'une bière après une longue journée de marche, quand un peu endormie par la fatigue, on se laisse doucement ramener à la conscience par l'allégresse des bulles.

 

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La légèreté des "blondes" anglaises ou des "brunes" irlandaises, donnent même des ailes. 

 

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Au matin le réveil sera forcement un peu dur, surtout si les changements d'horaires été-hiver et les fuseaux horaires entrent dans la danse! Mais on n'est pas venu pour dormir, donc wake up et en avant car la décontraction made in London c'est aussi la gratuité de certains musées et pas n'importe lesquels: British Museum, National Gallery, Tate Modern... Mettre la culture à la portée de tous, voilà une idée quelle est bonne! Décider sur un coup de tête d'entrer dans un musée, juste pour voir un tableau, sans se sentir obliger de faire le Grand Tour parce qu'on aura déboursé 15€, quel pied!

La gratuité exprime à mes yeux l'idée "entrez c'est pour tout le monde"!

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Bon, revers de la médaille, gratuité rime avec "y'a du monde partout fais ch...!" Mais il faut en passer par là pour admirer primo la magnifique cour couverte de Norman Foster, qui tient lieu de hall gigantesque, une pure merveille! Pour info Norman Foster c'est l'architecte qui a dessiné le viaduc de Millau!

 

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  Et secundo, pouvoir contempler de ses yeux le bout de pierre vieux de plus de 2000 ans qui changea la face du monde (archéologique et historiographique tout du moins!), la pierre de Rosette. C'est impressionnant et un peu émouvant aussi de la voir, après en avoir tant et tant entendu parler, l'avoir étudié à la fac. Il y a peu d'objets dont la portée historique est aussi universelle. Petite révision des cours de 6e, la Pierre de Rosette a été découverte par les Français lors des campagnes napoléoniennes dans le delta du Nil, en 1799. Y est gravé un décret du pharaon Ptolémée V (IIe siècle av JC. La période récente en histoire égyptienne) en hiéroglyphes, démotique et grec ancien. C'est à partir de cette pierre qu'après 20 ans d'effort, Champollion réussit à déchiffrer pour la première fois les hiéroglyphes en trouvant les similitudes entre le grec et le démotique (qui est la version courante des hiéroglyphes, pour faire simple) puis entre le démotique et les hiéroglyphes! Autant dire que sans cette pierre, nous n'aurions (avec Miss Pauline Manche) jamais écrit un formidable ouvrage sur l'Egypte ancienne et la littérature contemporaine y aurait beaucoup perdu!!!!

 

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Après la Pierre de Rosette, il faut se perdre un peu dans le dédale des couloirs (même avec un plan), pour trouver l'autre trésor inestimable de ce musée (et il en compte des dizaines), les frises du Parthénon!! Après avoir vu les Macomoulages qui sont présentés au musée d'archéologie d'Athènes (très beau musée d'ailleurs!), j'ai pu admirer sur les originaux la finesse des détails de la procession des Grandes Panathénées, la vraisemblance des drapés, la puissance des muscles des chevaux, la grâce des traits des visages! Même émotion que pour la Rosette!

Ouvrons une parenthèse sur la controverse: L'Angleterre doit-elle rendre ou ne pas rendre les frises à la Grèce comme cette dernière le demande depuis des années? Et c'est vrai qu'en ce moment ça pourrait leur être utile, ils pourraient les revendre sur eBay pour éponger leurs dettes!

Si un jour, cette restitution devait se faire, la jurisprudence serait terrible pour tous les musées occidentaux qui se videraient dès lors de la plupart de leurs pièces. Il est vrai que les trésors nationaux devraient rester dans leur pays d'origine, quand ils sont intraséquement liés à l'histoire du pays. Il est un peu ridicule de voir des copies de ces frises au pied de l'Acropole! On peut aussi considérer que si les pièces n'ont pas été prises de manière légale (comme a pu le faire Malraux sous couvert de bonnes intentions à Angkor), les exposer s'apparente à du recel d'oeuvre d'art. Mais d'un autre côté, si elles ont été acquises il y a des siècles comme butin de guerre, alors elles font aussi partie de l'histoire du pays hôte. 

Si on extrapole cela voudrait aussi dire rappatrier toutes les oeuvres de tous les artistes dans leurs pays d'origine, pour peu que ces peintres aient plusieurs nationalités, il y aurait encore des gué-guerres entre pays! Et ne serait-il pas étrange et quelque peu malsain de n'exposer dans un musée que des oeuvres nationales?  Nous n'avons pas tous la chance de voyager aux quatre coins du monde, les musées restent donc le moins cher des billets pour approcher la culture des différents ailleurs. Et puis autre point, certains pays n'ont pas les moyens de conserver dans de bonnes conditions leurs trésors, les garder dans des musées occidentaux semblent être la meilleure voie de préservation, même si elle est teintée de colonialisme.

 

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Pour un musée gratuit, le second est gratuit aussi! Alors pourquoi hésiter! Go to the National Gallery, alors là, il n'y a que le choix de l'embarras devant la profusion des collections (Le Greco, Rubens, Ven Eyck, Rembrandt, Poussin, Van Gogh, Renoir, Monet...) J'ai, en voyant les gardiens, un petit sourire que je ne peux détâcher, c'est en effeit ici que travaille Mister Bean comme gardien, métier qu'il résume très justement en disant "je suis assis dans le coin et je regarde la peinture"!!

 

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A ce stade du périple, les pieds sont cloqués, les dos fourbus mais le soleil brille toujours, après une petite pause bière (ah encore!!!) à Covent Garden avec mon ancienne prof' d'anglais, direction the Thames, le nom originel de la Tamise. La Tamise est comme la mer du Nord, elle est gris-marron, mais il est assez agréable de se promener sur le Royal Mile où les joggeurs croisent les nourrisses en promenade et les artistes de rue en action ou en inaction, où les amoureux partagent les bancs publics avec les businessmen en pause déjeuner. Et où les penseurs, les songeurs et les photographes s'appuient aux rambardes qui surplombent le fleuve.

 

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Le Mile conduit en passant sur les quais jusqu'à la Tate Modern, immonde bâtiment industriel, qui abrite pourtant l'une des plus prestigieuse collection d'art contemporain, seuls les amateurs apprécieront. De là, on peut rejoindre la rive Nord en empruntant le Millenium Bridge et sa vue spectaculaire sur St Paul's Cathedral.

 

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En passant autour de St Paul, j'ai dans la tête la chanson de Mary Poppins, sans doute l'une des plus belles et tristes des films de Disney. Mary explique à Jane et Michael que les grandes personnes voient rarement plus loin que le bout de leur nez. Elle leur parle d'une vieille femme qui nourrit les oiseaux sur les marches de St Paul! Perso j'aime pas les oiseaux, surtout les pigeons (je vous maudis!!!), mais la leçon d'humanité de Mary est belle!! Hey oui parce que Londres c'est aussi Mary poppins, tout comme Chicago c'est Tintin, c'est dès l'enfance qu'on crée les envies de voyage!

 

 


 

Le soleil décline, l'activité cérébrale aussi mais les pieds tiennent encore, on arpente les trottoirs, on frôlent ceux qui attendent le bus à la sortie du boulot, on tente de ne pas trop gêner la course effrenée de ces voyageurs pendulaires, dont le train de banlieue ne les attendra pas à Victoria Station, pour repartir vers les suburbs, où le m² est moins dispendieux!

 

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Ce que je peux détester les touristes qui glandouillent sur les trottoirs de Paris quand je suis pressée d'attraper mon métro qui doit me conduire vers d'autres rails. Qu'est-ce que je les envie aussi! J'ai toujours cette impression de faire l'école buissonnière quand je voyage et que j'observe les autres aller ou revenir du travail. En voyageur, on ne fait que passer, on a une impression fugace, souvent bonne de la ville, mais au bout du compte elle nous reste inconnue, on en frpole l'épiderme mais son coeur battant, ses tripes nous dépasse. Pour avoir une bonne vision d'un endroit il faudrait mêler le regard d'un touriste au vécu d'un autochtone, découverte et habitude.

 

Le soir même traitement de choc pour récupérer de la journée!! Et le privilège de manger un so delicious fish and chip's dans l'un des meilleurs spots de Londres, quasiment seules dans la salle, déco XIXe siècle et ce reflet dans la fenêtre.


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 Et une course en pousse-pousse improvisée nous conduit (non sans effort, mais pas de notre part) jusqu'à Buckingham, où merveille le drapeau est en haut du mât, signe que la reine est dans les murs!! On imagine Lizzie en bigoudis dans son lit qui lit Agatha Cristie (voilà pour les rimes en "i")!

 

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On rentre maintenant?

 

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Non, encore un passage dans Hyde Park, en Boris Bike (le nom familier des Vélib'. Boris étant le prénom du maire de Londres! Ce drôle d'albinos!)! J'ai dit que les Anglais étaient assez décontractés, sauf quand ils sont dans les parcs, là, leur âme citoyenne, le côté chien de garde refait surface; Et nous avons appris à nos dépends qu'on ne rigole pas avec les régles de circulation des vélos dans les parcs londoniens. No cycling c'est no cycling et surtout pas on the grass (sur la pelouse!)!! Après avoir trouvé la piste cyclable, on se laisse glisser tranquillement, les cheveux au vent (un peu trop d'ailleurs!), au soleil, un avant-goût d'été!

 

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Une petite séance shopping sur Oxford Street et ça y est c'est fini. Trop court. Mais c'était bien, rafraichissant, décoiffant, euphorisant!! A la prochaine visite, on oubliera les grandes lignes, pour aller dans les détails. En attendant, je vais relire tout ça...


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Mary 15/05/2012 00:23

Bravo, maintenant j'ai Mary Poppins en tête surtout que cette chanson est trop triste, que je préfère chanter juste un morceau de sucre, mais que j'adore celle ci et que moi aussi Londres ça m'a
fait penser à ça !

CHANTAL ROUGEAUX 07/04/2012 17:53

SUPER TU NOUS DONNES L'ENVIE D ALLER A LONDRES.....
QUE JE NE CONNAIS PAS !
MARRAINE

cecinestpasunblogsurmavieaucanada 07/04/2012 23:12



Oui Chantal va à Londres c'est vraiment sympa!! par contre, attends peut-être que les Jeux olympiques soient passés sinon les prix des chambres d'hôtels vont être exorbitants!